L'intégrateur, du fait des responsabilités qui pèsent sur son travail, se doit d'être rigoureux et consciencieux. Le rendu final du site dépend du soin apporté à 'intégration des pages et un site graphiquement réussi et commercialement bien pensé peut perdre beaucoup de sa valeur si l'intégration est bâclée. En cela, on pourrait comparer l'intégrateur au maquettiste d'un magazine papier. Il doit aussi rester ouvert aux évolutions des techniques du Web et des logiciels du marché. Il doit assurer sa veille technologique en parallèle. Ses outils de travail sont principalement les éditeurs de pages Web (Dreamweaver, Golive, Frontpage). Il devra éventuellement recourir au HTML « à la main » (lignes de codes) ainsi qu'aux outils de retouche et de compression d'image. On peut attendre de lui un minimum de connaissance dans la programmation des langages de scripts (Javascript principalement).
L'intégrateur intervient à l'étape de la production. Il se base sur le travail effectué en amont par le graphiste ou le Web designer et se charge d'intégrer les contenus éditoriaux et graphiques pour en faire des pages prêtes à la publication. Il peut effectuer de simples copier-coller de documents Word ou Excel ou réaliser des pages très complexes utilisant des technologies de Web dynamique (ASP, PHP, JSP, Cold Fusion, base de donnée, etc.) et d'animation (Flash, DHTML). Il doit garantir l'affichage correct des pages réalisées pour tous les navigateurs et plates-formes ainsi que l'optimisation du poids des pages.
L’intégrateur multimedia produit, traduit puis transpose les différents éléments fournis par l’équipe en langage informatique et compose la mise en page en aassociant les éléments : textes, images, tableaux à des liens, menus interactifs et moteurs de recherche.
Le métier d'intégrateur évolue. Le développement des technologies dynamiques l'incite à orienter sa fonction vers la conception de modèles de pages, plus que vers la réalisation. Sa fonction technique peut l'amener à des postes proches du développement, vers ceux de concepteurs, consultants ou chefs de production. Il peut également prétendre au poste de plus en plus flou de webmaster.
Le concept de feuilles de style est apparu en 1996 avec la publication par le W3C d'une nouvelle recommandation intitulée « Cascading StyleSheets » (feuilles de style en cascade), notée CSS.
Le principe des feuilles de style consiste à regrouper dans un même document des caractéristiques de mise en forme associées à des groupes d'éléments. Il suffit de définir par un nom un ensemble de définitions et de caractéristiques de mise en forme, et de l'appeler pour l'appliquer à un texte. Il est ainsi possible de créer un groupe de titres en police Arial, de couleur verte et en italique.
Les feuilles de style ont été mises au point afin de compenser les manques du langage HTML en ce qui concerne la mise en page et la présentation. En effet, le HTML offre un certain nombre de balises permettant de mettre en page et de définir le style d'un texte, toutefois chaque élément possède son propre style, indépendamment des éléments qui l'entourent. Grâce aux feuilles de style, lorsque la charte graphique d'un site composé de plusieurs centaines de pages web doit être changée, il suffit de modifier la définition des feuilles de style en un seul endroit pour changer l'apparence du site tout entier !
Elles sont appellées « feuilles de style en cascade » (en anglais « Cascading Style Sheets ») car il est possible d'en définir plusieurs et que les styles peuvent être hérités en cascade.
Les feuilles de style permettent notamment :
·d'obtenir une présentation homogène sur tout un site en faisant appel sur toutes les pages à une même définition de style ;
·de permettre le changement de l'aspect d'un site complet entier par la seule modification de quelques lignes ;
· une plus grande lisibilité du HTML, car les styles sont définis à part ;
· des chargements de page plus rapides, pour les mêmes raisons que précédemment ;
· un positionnement plus rigoureux des éléments.
Le métier de webdesigner est de plus en plus pointu et demande de nombreuses
compétences. Ce graphiste multimédia conçoit des sites web pour des
entreprises, des associations, diverses institutions… Sur les directives du
chef de projet, il doit réaliser la conception de la charte graphique du client
ou tenir compte de l’existant afin de véhiculer l’image du client de la manière
la plus percutante. Le webdesigner doit faire preuve d’une grande créativité
pour que chacune de ces réalisations soient originales. Il doit aussi accepter
la critique, être à l’écoute du client et de son équipe, faire preuve de
diplomatie et être armé d’une patience à toutes épreuves.
Le webdesigner doit être curieux et au courant des dernières tendances et
évolutions technologiques du Web tout en se basant sur les standards du Web
afin de faciliter le travail d’intégration.
XHTML (eXtensible HyperText Markup Language) est un langage de balisage.
Ce langage est le successeur du HTML, il respecte la syntaxe du XML et est beaucoup moins permissif.
Pour rappel, les seules différences entre HTML et XHTML tiennent de la rigueur :
Le web designer conçoit l'identité visuelle des sites web et définit leur charte graphique (maquette, position des éléments graphiques, choix des images, couleurs, polices, etc.). L'objectif du web designer est de valoriser l'image de l'entreprise ou de l'organisation grâce aux éléments graphiques du site permettant de renforcer son identité visuelle et de procurer un sentiment de confiance à l'utilisateur. Il doit également travailler en concertation étroite avec l'équipe éditoriale afin de répondre aux attentes des utilisateurs et de leur permettre de trouver facilement l'information qu'ils cherchent
Le métier de web designer est un métier essentiellement artistique, demandant des connaissances en matière d'infographie et une maîtrise des principaux logiciels graphiques.
Par ailleurs, le web designer doit connaître les standards du web, notamment le langage HTML, feuilles de style ou encore le Javascript.
Par ailleurs, le web designer doit posséder des notions basiques en terme de référencement, et d'ergonomie, notamment en ce qui concerne l'accessibilité des sites web